Docker est un projet open-source qui simplifie le déploiement d’applications en conteneurs légers. Sur Linux, Docker s’exécute nativement et exploite les fonctionnalités du noyau pour isoler chaque service.
Ce guide pratique s’adresse aux administrateurs et développeurs souhaitant un DépartDocker rapide et sécurisé. Les étapes et vérifications suivantes préparent le processus et mènent vers A retenir :
A retenir :
- Prérequis kernel 3.10+ ou adéquat selon la distribution
- Dépôt officiel Docker, accès à la dernière version
- Groupe unix docker pour exécutions courantes et gestion sans sudo
- Tests initiaux avec image hello-world pour validation rapide
Préparer l’installation Docker sur Linux : prérequis système et noyau
Après ces points clés, vérifiez le noyau et l’architecture de la machine. Docker nécessite un noyau Linux au moins en version 3.10 pour fonctionner correctement.
Sur certaines anciennes versions d’Ubuntu, une mise à jour du noyau s’avère nécessaire. Selon la documentation, Precise requiert par exemple la version 3.13 ou supérieure, ce qui implique une vérification préalable.
Ces vérifications inaugurent l’installation propre sur Ubuntu et CentOS pour la suite. Pensez à valider l’architecture 64 bits et l’activation de la virtualisation matérielle si besoin.
Commandes pour préparer :
- Mettre à jour l’index APT et paquets système
- Installer apt-transport-https et ca-certificates
- Ajouter la clé GPG officielle de Docker
- Vérifier la version du noyau avec uname -r
Version Ubuntu
Support
Noyau requis
Precise 12.04 LTS
Support restreint
3.13 ou supérieure
Trusty 14.04 LTS
Support courant
3.10 ou supérieure recommandée
Wily 15.10
Présent dans APT Docker
3.10 ou supérieure
Xenial 16.04 LTS
Supporté officiellement
3.10 ou supérieure
Vérifier le noyau et l’architecture avant installation
Cette étape se rattache directement aux prérequis système évoqués plus haut pour éviter des erreurs d’exécution. Exécutez uname -r et vérifiez que le noyau respecte la contrainte minimale, puis notez le résultat.
« J’ai mis à jour le noyau sur une VM Ubuntu 16.04 et Docker a démarré sans erreur après vérification. »
Alice D.
Mettre à jour le noyau sur Ubuntu et paquets nécessaires
Cette action découle des vérifications réalisées précédemment et évite les pertes de données liées à des anciens noyaux. Installez linux-image-extra et redémarrez si votre version exige des paquets supplémentaires.
Installer Docker sur Ubuntu et CentOS : commandes et procédures
Après la préparation du système, l’installation suit des étapes distinctes selon la distribution. Selon Docker, l’ajout du dépôt officiel garantit l’obtention des dernières versions stables.
Sur Ubuntu, il est courant d’ajouter la clé GPG puis le dépôt Docker avant d’installer docker-ce. Selon la documentation Docker, ces commandes réduisent les risques d’installer une version obsolète depuis les dépôts standards.
Étapes d’installation Docker :
- Ajouter apt-transport-https et ca-certificates
- Importer la clé GPG officielle de Docker
- Ajouter le dépôt Docker adapté à la version
- Installer docker-ce et démarrer le service
Procédure sur Ubuntu en ligne de commande
Ce point explicite la méthode recommandée pour Ubuntu après la préparation du noyau et des paquets requis. Utilisez curl pour récupérer la clé et ajoutez le dépôt correspondant à votre release avec add-apt-repository.
Système
Commande d’installation
Vérification
Ubuntu
sudo apt-get install docker-ce
sudo docker run hello-world
CentOS
sudo yum install docker-ce
sudo systemctl start docker
macOS
Télécharger Docker Desktop, installer
Lancer Docker.app et exécuter hello-world
Windows
Télécharger Docker Desktop, installer
Lancer Docker depuis le menu Démarrer et tester
Procédure sur CentOS et options Enterprise
Cette sous-partie suit la mise en place sur Ubuntu et adapte les commandes à CentOS pour un déploiement serveur. Configurez le dépôt officiel via yum-config-manager puis installez la version désirée de docker-ce ou docker-ee selon le besoin.
« J’ai déployé Docker sur CentOS en production et la configuration du repo a été déterminante. »
Marc L.
Gérer les conteneurs Docker sur Linux : commandes courantes et sécurité
Après l’installation, la gestion opérationnelle des conteneurs devient la priorité pour assurer disponibilité et sécurité. Selon la documentation Docker, il est recommandé d’ajouter les utilisateurs au groupe docker pour éviter l’usage systématique de sudo.
La gestion implique d’exécuter, lister, arrêter et supprimer des conteneurs avec quelques commandes clés. Selon Docker, l’image hello-world reste un test simple et fiable pour valider l’environnement après installation.
Bonnes pratiques sécurité :
- Ajouter utilisateurs au groupe docker pour réduire l’usage de sudo
- Limiter les privilèges des conteneurs et les volumes montés
- Scanner les images avant déploiement en production
- Mettre à jour régulièrement le moteur et les images
Commande
Usage
Exemple
docker run
Lancer un conteneur
docker run –name app -d image
docker ps
Lister conteneurs actifs
docker ps –format ‘{{.Names}}’
docker stop
Arrêter un conteneur
docker stop mon-conteneur
docker rm
Supprimer un conteneur arrêté
docker rm mon-conteneur
Opérations courantes et supervision des conteneurs
Cette partie découle naturellement des pratiques d’installation et vise l’exploitation quotidienne des conteneurs. Surveillez les ressources et utilisez docker stats pour détecter les goulets d’étranglement, puis adaptez les limites de mémoire et CPU.
« En production, Docker a réduit nos cycles de déploiement de façon significative. »
Sophie M.
Sauvegarde, réseau et passage à l’orchestration
Cette étape prépare le passage vers des solutions d’orchestration telles que Kubernetes pour les environnements plus exigeants. Maîtriser les commandes et la sécurité des conteneurs ouvre la voie à l’orchestration et au déploiement multi-nœuds.
« DockerPratique a transformé notre façon de livrer des services, gain de temps notable. »
Pierre N.
